
La Ville de Paris a suspendu 78 animateurs périscolaires depuis le début de l’année 2026, dont 31 pour des suspicions de violences sexuelles, a annoncé ce vendredi le maire de la capitale Emmanuel Grégoire.
Ces mesures interviennent dans un contexte marqué par la multiplication de signalements d’agressions dans les structures périscolaires, qui regroupent les activités encadrées en dehors du temps scolaire, notamment avant et après la classe.
Lutte contre les violences sexuelles
Le dispositif prévoit également un renforcement de la transparence envers les familles, ainsi qu’une réorganisation globale du fonctionnement du périscolaire dans les écoles de la capitale.
Cette initiative s’inscrit dans les priorités du début de mandat d’Emmanuel Grégoire, qui a fait de la lutte contre les violences sexuelles dans le cadre scolaire et périscolaire un axe central de son action.
Les suspensions administratives, qui ne préjugent pas de la culpabilité des personnes concernées, interviennent dans le cadre d’enquêtes ou de signalements nécessitant des vérifications par les autorités compétentes.










