
Donald Trump a affirmé que la saisie de navires iraniens dans le détroit d’Ormuz constituait une opération "très rentable" pour les États-Unis. Dans un contexte de tensions avec l’Iran, Washington applique un blocus naval visant le trafic maritime iranien. Le président américain justifie cette stratégie par les menaces passées de Téhéran de fermer cette voie stratégique. Malgré un cessez-le-feu obtenu grâce au Pakistan, les négociations nucléaires restent dans l’impasse et aucune solution durable n’a encore émergé.
Nous sommes un peu comme des pirates.
Blocus du détroit d’Ormuz
Depuis le 13 avril, les États-Unis appliquent un blocus naval visant le trafic maritime iranien dans cette zone stratégique, par laquelle transite une part majeure du commerce mondial de pétrole.
Les tensions ont fortement augmenté après le début, le 28 février, des frappes menées par les États-Unis et Israël contre l’Iran. En réponse, Téhéran a ciblé des alliés américains dans le Golfe et fermé temporairement le détroit.
Négociations nucléaires incertaines avec l’Iran
Un cessez-le-feu avait été annoncé le 8 avril grâce à une médiation du Pakistan, suivi de discussions à Islamabad les 11 et 12 avril. Aucun accord n’a toutefois été conclu.
Le président américain a ensuite prolongé unilatéralement la trêve, sans fixer d’échéance, à la demande du Pakistan.
Parallèlement, des informations font état d’un projet américain visant à constituer une coalition internationale pour sécuriser le trafic maritime dans le détroit d’Ormuz, essentiel pour l’approvisionnement énergétique mondial.









