
Alors que la CAN 2025 offre un spectacle sportif de qualité, de graves polémiques arbitrales éclatent avant les quarts de finale. Changements d’arbitres de dernière minute, désignations répétitives autour du Maroc et soupçons de dysfonctionnements au sein de la CAF alimentent les tensions. La Fecafoot envisage un recours, tandis que Samuel Eto’o et le président nigérian Ibrahim Musa Gusau pourraient contester certaines nominations. Ces scandales rappellent les incidents survenus lors de la phase de groupes, notamment autour de la VAR.
Arbitres programmés puis déprogrammés, officiels désignés de manière répétitive pour les matchs d’une même sélection et soupçons de pression du pays organisateur: les controverses se multiplient au sein de la Confédération africaine de football (CAF).
Cameroun-Maroc: une désignation arbitrale sous haute tension
Désignations répétitives et soupçons autour de la VAR
Dans un autre quart de finale, la Sénégalaise Fatou Gaye a été désignée évaluatrice des arbitres pour le match Mali-Sénégal, une décision qui a également suscité de nombreuses interrogations parmi les amateurs de football africain.
Une contestation qui s’organise au sein des fédérations
Face à ces controverses, Romain Molina a révélé que Samuel Eto’o, président de la Fédération camerounaise de football, et Ibrahim Musa Gusau, président de la Fédération nigériane de football, seraient en discussion pour contester certaines désignations arbitrales de la CAF, encore non officiellement validées.











