
Les équipementiers télécoms chinois, tels que Huawei et ZTE, sont dans le collimateur de l’UE, qui pourrait profiter d’une révision de ses règles en matière de cybersécurité pour les bannir à l’échelle du bloc, comme l’ont déjà fait près d’un État membre sur deux.
Elles incluront des mesures de simplification de la réglementation ainsi qu’une modernisation du mandat de l’Agence européenne pour la cybersécurité, l’ENISA.
"Prendre le problème au sérieux"
Ils défendent une réglementation fondée avant tout sur des critères opérationnels, plutôt que sur l’origine des fournisseurs, qu’ils jugent contre-productive pour l’Europe. Selon eux, une telle approche inciterait les opérateurs à adopter des solutions techniquement inférieures.
"Partage équitable"
L’enjeu central porte sur le financement des investissements nécessaires. Selon la Commission, environ 200 milliards d’euros seraient requis pour connecter l’ensemble des foyers européens au haut débit et étendre la 5G à toutes les zones peuplées.
Enfin, le règlement sur les réseaux numériques devrait accorder aux États membres un délai supplémentaire, jusqu’en 2035, pour fermer leurs réseaux en cuivre, face aux retards enregistrés dans le déploiement de la fibre optique. En France, ce processus est déjà bien avancé, avec une fermeture du réseau historique d’Orange prévue en 2030.









