
Le dimanche 11 janvier 2026 restera gravé dans les annales politiques du Bénin. Plus de 7 millions de citoyens se sont rendus aux urnes pour un événement inédit : le premier double scrutin législatif et communal de l'ère de la réforme constitutionnelle. Un renouvellement de la classe politique qui s’opère sous le signe de l’espoir, en attendant le grand rendez-vous de la présidentielle d’avril prochain.
Au cœur du centre de vote de l'École Primaire Publique de Tandji dans l’arrondissement de Gninzounmè, commune de Lalo, une figure majeure de la 12ème circonscription électorale était attendue.
Jérémie Adomahou, député sortant et tête de liste du parti l'Union Progressiste le Renouveau (UPR), a tenu à accomplir son acte civique dès les premières heures de la journée. Bulletin en main, d’un pas assuré, le candidat s'est dirigé vers l'isoloir pour opérer son choix. Un geste simple mais chargé de symboles, effectué sous le regard vigilant des observateurs nationaux et internationaux.
En remplissant son devoir citoyen, Jérémie Adomahou a voulu prôner la pédagogie par l'exemple, invitant ainsi ses mandants à une participation massive et pacifique.
Interrogé à sa sortie du bureau de vote, le leader de l’UPR n’a pas caché son optimisme. Confiant quant aux résultats qui sortiront des urnes, il a salué la maturité du peuple béninois qui, une fois de plus, prouve son attachement aux valeurs démocratiques
Confiant en l’avenir
Si l'effervescence est locale, l'enjeu, lui, est bel et bien national. Cet optimisme est partagé au plus haut sommet de l’État.
Cette extension de la durée des mandats vise à stabiliser l'action publique et à permettre aux élus de s'inscrire dans le temps long du développement.
En attendant la proclamation des grandes tendances par la Commission électorale nationale autonome (CENA) et les résultats définitifs de la Cour Constitutionnelle, le Bénin peut se réjouir d’avoir franchi avec succès cette première étape des élections générales de 2026. La classe politique est désormais fixée sur son sort, alors que tous les regards se tournent déjà vers le scrutin présidentiel d'avril prochain.










