
Le procès en appel d’Elias d’Imzalène n’a pas pu aller à son terme devant la Cour d’appel de Paris. Après deux après-midi d’audience, la juridiction a décidé de renvoyer l’examen de l’affaire au 8 septembre 2026. En cause, la longueur des plaidoiries des parties civiles et la multiplication d’accusations controversées autour du mot "intifada". À l’issue des audiences, Elias d’Imzalène s’est confié à Nouvelle Aube. Il dénonce une instrumentalisation politique et judiciaire destinée à créer un précédent liberticide.
Deux après-midi d’audience, mercredi et jeudi, n’ont pas suffi à la Cour d’appel de Paris. Les cinq parties civiles, représentées par dix avocats, ont monopolisé la parole.
Elles ont longuement développé leurs accusations avant même l’ouverture des plaidoiries de la défense.
Une criminalisation du mot "intifada" dénoncée
Or, cette période a surtout été marquée par une répression massive de l’armée israélienne. Des images d’enfants palestiniens affrontant des chars avec des pierres avaient alors fait le tour du monde. Les adultes privilégiaient largement la désobéissance civile.
Cette réalité historique a été rappelée par la défense, sans jamais être sérieusement contredite.
Dérapages et accusations outrancières à l’audience
Jeudi à 17 heures, les juges ont décidé de suspendre les débats. Le procès reprendra le 8 septembre 2026. Ce report interroge. Il intervient alors que les contradictions des parties civiles ont été largement exposées.









