Burkina Faso : des parlementaires des États membres de l’OCI réfléchissent sur les dynamiques migratoires et des refugiés

La rédaction avec
10:0214/01/2026, mercredi
MAJ: 14/01/2026, mercredi
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Réunion préparatoire à la session extraordinaire du Conseil des ministres des Affaires étrangères sur la reconnaissance par Israël du soi-disant "Somaliland", le 10 janvier 2026.
Crédit Photo : @OIC_OCI / X
Réunion préparatoire à la session extraordinaire du Conseil des ministres des Affaires étrangères sur la reconnaissance par Israël du soi-disant "Somaliland", le 10 janvier 2026.

L’Union parlementaire des États membres de l’Organisation de la Coopération islamique (UPCI) a entamé mardi, à Ouagadougou, dans la capitale du Burkina Faso, une rencontre de haut niveau placée sous le thème "Les migrants et les réfugiés".

Cette rencontre du Comité spécialisé permanent des affaires politiques et des relations extérieures de l’UPCI réunie les 13 et 14 janvier 2026 à Ouagadougou, des parlementaires venus de plusieurs pays membres, notamment de la Palestine, du Maroc, du Tchad, de la Türkiye, du Mozambique, de la Gambie et du Burkina Faso autour de questions majeures liées aux dynamiques migratoires et à la situation des réfugiés.


Présidant la cérémonie de lancement des travaux, Ousmane Bougouma, président de l’Assemblée législative de transition du Burkina Faso a expliqué que la migration, phénomène constitutif de l’expérience humaine,
"peut être une source de prospérité, d’innovation et de développement durable".

"Le projet de texte de l’UPCI rappelle avec justesse que ses effets positifs peuvent être optimisés par une meilleure gouvernance. Il nous engage à œuvrer pour atténuer les facteurs négatifs qui contraignent nos concitoyens à l’exode, et à créer les conditions politiques, économiques, sociales et environnementales permettant à nos populations de bâtir un avenir paisible dans leur propre pays"
, a-t-il dit.


Une migration sûre


Le Secrétaire général de l’Union parlementaire des États membres de l’Organisation de la Coopération islamique (UPCI), Mouhamed Khouraichi Niass, a déclaré que cette rencontre permettra d’examiner les enjeux politiques, institutionnels et humanitaires liés à la mobilité des populations dans une perspective de concertation et de coopération interparlementaire.

Selon lui, il s’agira également d’appuyer les efforts internationaux en faveur d’une migration sûre et à encourager le retour des migrants dans leurs zones d’origine ainsi que leur réintégration.


Les 48 heures de travaux seront sanctionnées par l’examen et l’adoption de la "Déclaration de Ouagadougou", axée sur la solidarité islamique et son application dans l’action humanitaire en faveur des migrants et des réfugiés.


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