
Des enquêteurs sud-coréens ont imposé une interdiction de sortie du territoire à trois suspects pour leur implication présumée dans des vols de drones à destination de la Corée du Nord.
Parmi les personnes mises en cause figure un étudiant diplômé, identifié par le nom de famille Oh, âgé d’une trentaine d’années, qui affirme avoir piloté les drones. Un autre suspect, surnommé Jang, est soupçonné de les avoir construits.
Une enquête conjointe, menée par la police et des enquêteurs militaires, a été lancée la semaine dernière après que la Corée du Nord a accusé la Corée du Sud d’avoir violé sa souveraineté par des incursions de drones en septembre et le 4 janvier.
L’armée sud-coréenne a nié toute implication, affirmant qu’elle n’exploite pas les modèles de drones concernés.
Les enquêteurs ont élargi leurs investigations après avoir révélé que Oh et Jang avaient travaillé au bureau présidentiel sous l’ancien président destitué Yoon Suk Yeol.










