Destitué après la loi martiale de décembre 2024, Yoon Suk Yeol est condamné à cinq ans de prison pour obstruction à une arrestation.
L’ancien président sud-coréen destitué, Yoon Suk Yeol, a été condamné vendredi à cinq ans de prison pour avoir entravé la tentative des enquêteurs de l’arrêter l’an dernier.
Il s’agit de la première condamnation prononcée dans l’une des huit procédures judiciaires visant Yoon, poursuivi notamment pour avoir dirigé une insurrection à travers la déclaration de la loi martiale en décembre 2024.
Le mois dernier, une équipe dirigée par la procureure spéciale Cho Eun-suk avait requis une peine de dix ans de prison, estimant que Yoon avait commis un
en
des institutions de l’État afin de dissimuler et de justifier ses actes illégaux.
Plus tôt cette semaine, les procureurs spéciaux ont également requis la peine de mort à l’encontre de l’ancien chef de l’État dans le cadre de l’accusation d’insurrection. Le tribunal doit rendre sa décision sur ce dossier le 19 février.
Yoon Suk Yeol fait face à un total de huit procès, liés à sa tentative d’imposer la loi martiale, aux accusations de corruption visant son épouse, ainsi qu’à la mort d’un officier de marine en 2023.
Arrêté et inculpé en janvier dernier pour avoir dirigé une insurrection, Yoon est devenu le premier président en exercice de l’histoire de la Corée du Sud à être placé en détention. Libéré en mars, il a été de nouveau arrêté en juillet et demeure depuis lors incarcéré.
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