Corée du Sud: verdict requis contre l’ex-président Yoon

11:4713/01/2026, الثلاثاء
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La justice sud-coréenne tient l’audience finale du procès pour insurrection de l’ex-président Yoon Suk Yeol, avec de lourdes peines envisagées.
Crédit Photo : X /
La justice sud-coréenne tient l’audience finale du procès pour insurrection de l’ex-président Yoon Suk Yeol, avec de lourdes peines envisagées.

Un tribunal sud-coréen tient mardi l’audience finale du procès pour insurrection de l’ancien président destitué Yoon Suk Yeol, l’attention du public se portant sur la peine susceptible d’être requise, y compris la possibilité de la peine de mort, après sa brève imposition de la loi martiale.

Le tribunal du district central de Séoul a repris l’audience après la suspension de celle de vendredi dernier, les avocats de l’ancien ministre de la Défense Kim Yong-hyun ayant retardé la procédure en consacrant huit heures à l’examen de preuves écrites.


Lors de l’audience de mardi, l’équipe juridique de Yoon devrait examiner les éléments écrits et présenter ses plaidoiries finales, suivies de l’avis final du procureur spécial Cho Eun-suk et de ses réquisitions attendues concernant les peines pour l’ensemble des huit accusés, dont Yoon.

Le tribunal clôturera le procès en entendant les dernières déclarations des accusés.


Lundi, un tribunal de Séoul a également tenu la première audience du procès de Yoon pour des accusations d’atteinte aux intérêts de l’ennemi, liées à l’envoi présumé de drones militaires en Corée du Nord en 2024.

Yoon avait été arrêté et inculpé en janvier de l’an dernier pour avoir dirigé une insurrection, devenant ainsi le premier président en exercice de Corée du Sud à être placé en détention. Il avait été libéré en mars, de nouveau arrêté en juillet, et reste détenu depuis lors.


L’ancien chef de l’État a été officiellement démis de ses fonctions par la Cour constitutionnelle en avril de l’an dernier.


Yoon fait également face à plusieurs autres procédures judiciaires liées à sa tentative avortée d’instaurer la loi martiale, notamment des affaires distinctes pour insurrection.

Le mois dernier, les procureurs ont requis une peine de dix ans de prison contre Yoon pour obstruction à la justice et d’autres chefs d’accusation découlant de sa tentative d’imposer la loi martiale en 2024.


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