
Un tribunal sud-coréen tient mardi l’audience finale du procès pour insurrection de l’ancien président destitué Yoon Suk Yeol, l’attention du public se portant sur la peine susceptible d’être requise, y compris la possibilité de la peine de mort, après sa brève imposition de la loi martiale.
Le tribunal du district central de Séoul a repris l’audience après la suspension de celle de vendredi dernier, les avocats de l’ancien ministre de la Défense Kim Yong-hyun ayant retardé la procédure en consacrant huit heures à l’examen de preuves écrites.
Le tribunal clôturera le procès en entendant les dernières déclarations des accusés.
Yoon avait été arrêté et inculpé en janvier de l’an dernier pour avoir dirigé une insurrection, devenant ainsi le premier président en exercice de Corée du Sud à être placé en détention. Il avait été libéré en mars, de nouveau arrêté en juillet, et reste détenu depuis lors.
L’ancien chef de l’État a été officiellement démis de ses fonctions par la Cour constitutionnelle en avril de l’an dernier.
Le mois dernier, les procureurs ont requis une peine de dix ans de prison contre Yoon pour obstruction à la justice et d’autres chefs d’accusation découlant de sa tentative d’imposer la loi martiale en 2024.









