
L’Espagne a salué jeudi la nomination d’un comité national chargé d’administrer la bande de Gaza, qualifiant cette mesure de "pas positif" vers la mise en œuvre complète de la seconde phase du plan de paix et la "restauration de l’unité palestinienne" sous l’autorité de l’Autorité nationale palestinienne (ANP).
Dans un communiqué, le ministère espagnol des Affaires étrangères a indiqué que ce comité, composé de personnalités palestiniennes, pourrait "contribuer à la stabilité" à Gaza et aider à atténuer la "catastrophe humanitaire" en facilitant l’entrée accrue de l’aide humanitaire dans l’enclave assiégée.
Madrid a réaffirmé son "soutien ferme" à l’Autorité nationale palestinienne en tant que "seul partenaire pour la paix", soulignant son rôle central durant cette phase de transition. L’Espagne a également réitéré son engagement en faveur des efforts internationaux visant à instaurer la paix à Gaza et exprimé sa reconnaissance envers le rôle des médiateurs, Qatar, Türkiye et Égypte, dans la mise en œuvre du plan de paix.
Le communiqué a rappelé que le plan de paix, combiné à la Déclaration de New York sur la mise en œuvre de la solution à deux États, constitue "la voie vers une paix juste et durable" dans la région.
Mercredi, l’envoyé américain Steve Witkoff avait annoncé le lancement de la seconde phase de l’accord de cessez-le-feu, prévu dans le plan en 20 points du président Donald Trump pour mettre fin au conflit à Gaza.
Cette phase prévoit la création d’une administration palestinienne transitoire technocratique, le Comité national pour l’administration de Gaza (NCAG), et le lancement des efforts de reconstruction dans une enclave largement détruite par près de deux ans de guerre israélienne qualifiée de génocidaire.









