
La Syrie a déclaré la région à l’ouest du fleuve Euphrate, occupée par les FDS/YPG, zone militaire et exige leur retrait vers l’est. Selon l’armée syrienne, les FDS, soutenues par le PKK et d’anciens éléments du régime Assad, concentrent des forces pour cibler Alep avec des drones kamikazes. Depuis la semaine dernière, les attaques ont fait 24 morts et près de 130 blessés, provoquant le déplacement de 165 000 habitants. Malgré des accords signés en 2025 visant l’intégration des FDS et le respect de l’unité territoriale, aucune mise en œuvre concrète n’a été observée.
En mars 2025, la présidence syrienne avait signé un accord prévoyant l’intégration des FDS au sein des institutions de l’État et le respect de l’unité territoriale, rejetant toute tentative de division. En avril 2025, un autre accord a stipulé que Cheikh Maqsoud et Achrafieh seraient administrativement intégrés à Alep, tout en interdisant toute manifestation armée et en limitant les armes aux forces de sécurité intérieure.
Malgré ces accords, le gouvernement syrien indique que les FDS n’ont montré aucun effort pour se conformer aux termes convenus. Depuis la chute du régime d’Assad en décembre 2024, l’armée syrienne intensifie ses efforts pour maintenir la sécurité dans tout le pays.









