
Shogo Uozumi, un lutteur japonais installé au Sénégal, enseigne bénévolement la lutte gréco-romaine aux enfants tout en se formant à la lutte traditionnelle sénégalaise, le "laamb". Très populaire sur TikTok, il incarne un pont culturel entre le Japon et le Sénégal. Son objectif : préparer les jeunes Sénégalais aux compétitions internationales comme les Jeux olympiques de la jeunesse 2026, tout en promouvant la lutte sénégalaise dans le monde.
Le lutteur japonais Shogo Uozumi, installé au Sénégal, apprend la lutte traditionnelle sénégalaise tout en enseignant la lutte gréco-romaine olympique aux enfants.
"Je n'étais pas grand comme les Sénégalais"
Interrogé par une journaliste de l’agence Anadolu à l’issue de son entraînement, Uozumi évoque ses projets et sa passion pour la lutte.
Au début, les autres lutteurs étaient sceptiques :
"J’apprends le 'laamb' en enseignant la lutte gréco-romaine"
Uozumi rêve de participer aux grands tournois nationaux de lutte sénégalaise. En parallèle, il forme des combattants pour des compétitions de MMA et de kick-boxing à l’international.
La lutte sénégalaise d’un rite agraire à un sport national
Deux formes coexistent aujourd’hui: l’une autorise les coups, l’autre non. Le vainqueur est celui qui fait toucher le sol à son adversaire.
Associant puissance physique et acrobaties, cette discipline s’est professionnalisée dans les années 1990. Elle est aujourd’hui le sport le plus populaire du pays après le football.









