
Le ministère israélien de la Défense a diffusé des images montrant la détonation de centaines de mines antichars dans la vallée du Jourdain. Ces opérations s’inscrivent dans un vaste projet de sécurisation de la frontière orientale, incluant la construction d’une barrière multi-couches de 500 kilomètres. Lancé en décembre 2025, ce chantier vise, selon les autorités israéliennes, à renforcer la surveillance et la sécurité nationale. Le projet, estimé à 5,5 milliards de shekels, prévoit aussi la création d’une nouvelle division militaire dédiée à la zone.
Des images publiées par le ministère israélien de la Défense, via son Bureau des médias et des affaires publiques, montrent la détonation de mines le long de la vallée du Jourdain. Ces opérations concernent d’anciennes mines antichars, installées depuis plusieurs décennies dans cette zone stratégique.
Selon le ministère, environ 500 mines ont été détruites dans le cadre de travaux liés à l’aménagement et à la sécurisation de la frontière orientale. Les autorités affirment que ces actions visent à réduire les risques liés à la présence d’explosifs non neutralisés.
Une barrière de sécurité le long de la frontière jordanienne
En décembre 2025, le ministère israélien de la Défense avait annoncé le lancement de la construction d’une barrière le long de la frontière avec la Jordanie. Ce dispositif est présenté comme un outil de renforcement de la sécurité nationale et de la surveillance stratégique de la zone orientale.
La barrière s’inscrit dans un projet plus large, décrit comme multi-couches, qui doit s’étendre sur environ 500 kilomètres. Elle relierait le sud du Golan au nord d’Eilat, en passant par la vallée du Jourdain.
Un projet militaire et stratégique d’envergure
Estimé à 5,5 milliards de shekels, ce projet comprend également la création d’une nouvelle division militaire. Selon les autorités israéliennes, cette unité aurait pour mission de sécuriser la vallée du Jourdain, les plaines environnantes et la zone de la mer Morte.
Le ministère affirme que cette stratégie vise à adapter le dispositif militaire aux enjeux sécuritaires actuels, tout en renforçant le contrôle territorial le long de la frontière orientale.









