
Israël a observé deux minutes de silence à 10H00 pour la Journée du souvenir de la Shoah. Les sirènes ont retenti dans tout le pays, interrompant la circulation et les activités. Conducteurs, piétons et institutions se sont immobilisés simultanément. À Tel-Aviv, plusieurs habitants ont témoigné de l’émotion collective et de l’importance de cette commémoration nationale. Alors que le nombre de survivants diminue, la transmission de la mémoire apparaît comme un enjeu majeur pour les générations futures.
À l’occasion de la Journée du souvenir de la Shoah, Israël s’est figé pendant deux minutes au son des sirènes, déclenchées à 10H00 (07H00 GMT). Partout dans le pays, la population a suspendu ses activités pour rendre hommage aux victimes de l’Holocauste.
Sur les autoroutes, les conducteurs ont immobilisé leurs véhicules avant de descendre et de se tenir debout, en silence. Les piétons se sont arrêtés sur place, tandis que les transports en commun, les entreprises et les établissements scolaires ont interrompu leurs activités.
Une mobilisation nationale marquée par l’émotion
À Tel-Aviv, Mariana décrit un moment de forte intensité collective:
Elle ajoute :
De son côté, Uri Fouzailov, employé dans une entreprise de cybersécurité, souligne le caractère unique de cette commémoration:
Le souvenir des survivants
La mémoire des survivants reste un enjeu central. Leur nombre diminue d’année en année, ce qui renforce l’urgence de la transmission. Uri Fouzailov estime:
Il insiste sur la nécessité de préserver cette mémoire:
Le plus étonnant, c'est qu'une majorité de ces citoyens israéliens qui commémorent la shoah soutiennent la shoah de Gaza.









