
L’entreprise d’intelligence artificielle Anthropic a annoncé jeudi qu’elle ne se conformerait pas à une demande du Pentagone visant à assouplir les garde-fous de ses systèmes d’IA, invoquant des préoccupations liées à la surveillance de masse et aux armes autonomes.
Il a également souligné que si l’IA peut contribuer à la sécurité nationale, une surveillance à grande échelle alimentée par l’intelligence artificielle pourrait présenter des risques pour les libertés civiles.
Selon le média Axios, le Pentagone aurait déjà entamé des démarches en ce sens et demandé à Boeing ainsi qu’à Lockheed Martin de préciser leur dépendance au modèle Claude.










