
Un ingénieur de la Direction générale de la sécurité extérieure, DGSE, comparaît ce vendredi devant le tribunal correctionnel de Paris pour avoir copié et conservé près de 16 gigaoctets de données sensibles, dont des projets sur lesquels il travaillait et d’autres informations confidentielles, qu’il aurait emportés à l’issue de sa mission.
Dans une affaire parallèle jugée le même jour, un technicien de la Direction générale de la sécurité intérieure, DGSI, est également poursuivi après qu’en juin 2024 il a copié sur une clé USB non sécurisée quelque 2 300 documents extraits du réseau informatique.
Ces deux cas mettent en évidence, selon les magistrats, les risques croissants de fuite de données au sein des services publics et des organismes de renseignement.
Le jugement de l’ingénieur de la DGSE, accusé d’avoir fourni 16 Go de données sensibles à une puissance étrangère, est prévu ce vendredi à 13h30 au tribunal correctionnel de Paris, selon la presse judiciaire.











