
La chef de la diplomatie européenne Kaja Kallas a condamné dimanche la mort d'un soldat de la FINUL au Liban et exhorté les parties à respecter l'accord de cessez-le-feu, tout en rejetant les conditions du Hezbollah.
Dans un communiqué publié dimanche, la Haute représentante de l'Union pour les affaires étrangères Kaja Kallas a vigoureusement condamné le décès d'un soldat de la Force intérimaire des Nations unies au Liban (FINUL), survenu lors d'attaques le 4 juin.
Elle a indiqué que ce décès, le septième depuis mars, constituait une violation du droit international devant impérativement donner lieu à une pleine reddition de comptes.
Exigences sur l'accord de cessez-le-feu
Par ailleurs, la chef de la diplomatie européenne a exhorté les parties à respecter scrupuleusement les termes de l'accord conclu entre Israël et le Hezbollah libanais.
Mise en œuvre de la résolution 1701
Le communiqué souligne également que la population libanaise continue de payer un prix lourd et inacceptable sur les plans humanitaire et socio-économique en raison de l'escalade persistante.
Dans ce contexte, l'UE exige la mise en œuvre intégrale de la résolution 1701 du Conseil de sécurité des Nations unies, qui appelle au respect de la souveraineté libanaise ainsi qu'au désarmement des groupes armés non étatiques, y compris le Hezbollah.
Soutien à la FINUL
En outre, Kaja Kallas a réaffirmé le soutien total de l'Union européenne à la FINUL et à son mandat de maintien de la paix dans la région.
Selon la même source, l'Union condamne fermement toutes les attaques visant le personnel des Nations unies et présente ses sincères condoléances à la famille du soldat tombé.
Contexte de la mission
Pour rappel, la Force intérimaire des Nations unies au Liban déploie actuellement quelque 10 000 Casques bleus sur le territoire libanais.
Cette mission est chargée de surveiller la cessation des hostilités entre le Liban et Israël depuis le conflit de 2006, dans le cadre de la résolution 1701 adoptée à cette époque.











