
À la veille du quart de finale de la CAN 2025 face au Cameroun, Walid Regragui affiche une confiance assumée. Le sélectionneur marocain refuse de se laisser hanter par le passé, notamment la défaite de 1988, et affirme que le Maroc a changé de dimension. Conscient de la pression liée au statut de pays hôte, il estime toutefois que le Cameroun a davantage à perdre dans ce choc. Le duel, prévu à Rabat, s’annonce intense et chargé d’enjeux sportifs et symboliques.
Il existe un précédent marquant entre les deux sélections. Lors de la dernière CAN organisée au Maroc en 1988, les Lions de l’Atlas avaient vu leur rêve s’effondrer en demi-finale face au Cameroun de Roger Milla, à Casablanca. Un souvenir encore vivace dans la mémoire collective.
Regragui balaye le poids de l’histoire
Nous sommes le nouveau Maroc.
Le duel est programmé ce vendredi au stade Prince Moulay Abdellah de Rabat. Une affiche qui s’annonce électrique, tant sur le plan sportif que symbolique.
Une pression partagée avant le quart de finale
Pour Regragui, le Cameroun arrive avec une pression particulière dans cette CAN 2025. Le sélectionneur estime que les Lions indomptables ont davantage à perdre dans cette confrontation.
Le technicien marocain reconnaît néanmoins que la pression existe aussi côté marocain, en raison du statut de pays hôte.
Un choc sous haute tension à Rabat
Dans un stade acquis à la cause des Lions de l’Atlas, le Maroc espère confirmer son nouveau statut sur la scène africaine et tourner définitivement la page des désillusions passées.










