
Des activistes de la Flottille mondiale Sumud dénoncent des violences après l’interception de leur convoi humanitaire en Méditerranée alors qu’ils tentaient de rejoindre Gaza. Plusieurs militants affirment avoir subi des coups, des humiliations et des conditions de détention difficiles. Des militantes voilées indiquent que leurs foulards ont été retirés de force, tandis que d’autres dénoncent des fouilles à nu devant des soldats masculins. Des témoignages évoquent également l’usage de grenades assourdissantes et de balles en plastique près du lieu de détention.
Des militants de la Flottille mondiale Sumud, partis en Méditerranée pour tenter de briser le blocus de Gaza, dénoncent de graves violences après l’interception de leurs navires par les forces israéliennes en eaux internationales.
Selon les témoignages recueillis après leur retour, plusieurs activistes affirment avoir subi des violences physiques et psychologiques lors de leur interpellation. Des militantes voilées indiquent que leurs foulards ont été retirés de force pendant leur détention.
Des participantes dénoncent également avoir été soumises à des fouilles à nu en présence de soldats masculins, tandis que des activistes évoquent des conditions de détention particulièrement difficiles.
Grenades assourdissantes et tirs de balles en plastique
Les militants rapportent également que des grenades assourdissantes et des balles en plastique auraient été utilisées à proximité du conteneur où plusieurs personnes étaient retenues.
Présente à bord de la flottille, la journaliste de GZT Ümmü Gülsüm Durmuş a décrit auprès de notre média les violences qu’elle affirme avoir subies pendant la période de détention.
La Flottille mondiale Sumud tentait d’acheminer une aide humanitaire vers Gaza et de contester le blocus imposé à l’enclave palestinienne. L’interception du convoi a provoqué de nombreuses réactions internationales et ravivé les critiques concernant le traitement réservé aux militants engagés dans les missions humanitaires maritimes.










