
Invitée sur une émission animée par Jean-Marc Morandini, définitivement condamné pour corruption de mineurs, la juriste Camille Breer a dénoncé les défaillances du recrutement des adultes en contact avec des enfants. Elle a insisté sur la responsabilité juridique et morale des employeurs, appelant à un devoir de vigilance renforcé. La séquence a provoqué de vives réactions sur les réseaux sociaux, où de nombreux internautes ont souligné le paradoxe d’un tel discours tenu sur le plateau d’un animateur condamné pour des faits liés aux mineurs.
Camille Breer alerte sur la responsabilité des employeurs
Camille Breer, juriste spécialisée, a rappelé que la prévention des agressions sexuelles sur mineurs repose en grande partie sur les employeurs. Selon elle, ces derniers doivent assumer un devoir de vigilance renforcé lors des recrutements. Elle a estimé qu’il est indispensable d’éviter de confier des mineurs à des personnes inadaptées ou présentant des antécédents problématiques.
La juriste a plaidé pour des contrôles systématiques et beaucoup plus stricts des casiers judiciaires. Elle a également évoqué la nécessité d’analyser les parcours professionnels des candidats. Pour Camille Breer, la négligence des employeurs peut engager leur responsabilité en cas de manquement grave.
Une séquence jugée paradoxale sur les réseaux sociaux
La diffusion de cette intervention sur le plateau de Jean-Marc Morandini a suscité une vague de réactions. De nombreux internautes ont pointé ce qu’ils considèrent comme une contradiction évidente. Une juriste dénonçant les agressions sexuelles sur mineurs s’exprimait face à un animateur définitivement condamné pour corruption de mineurs.
Ce contraste a relancé le débat sur la crédibilité des espaces médiatiques et sur la cohérence des messages portés à l’antenne. Pour plusieurs observateurs, cette séquence illustre les ambiguïtés persistantes du paysage audiovisuel français face aux enjeux de protection des mineurs.









