
À Ghaziabad, dans l’Uttar Pradesh, la remise en liberté de Bhupendra alias Pinky Chaudhary, président du Hindu Raksha Dal, a suscité une forte indignation au sein de la communauté musulmane. Arrêté le 6 janvier avec dix autres personnes pour distribution d’armes blanches, il a été libéré le 15 janvier. Une procession célébrant sa sortie de prison a donné lieu à des tirs en l’air depuis un véhicule. Les autorités assurent que la situation est maîtrisée, malgré des tensions persistantes.
Son élargissement, intervenu le 15 janvier, a provoqué une vive colère parmi les habitants musulmans de la région. Plusieurs organisations locales dénoncent un signal d’impunité envoyé aux groupes extrémistes.
Arrestations pour distribution d’armes et accusations graves
Malgré la gravité des accusations, l’ensemble des suspects a été remis en liberté sous caution le 15 janvier. Cette décision judiciaire est vivement critiquée par des responsables communautaires et des militants des droits humains.
Procession armée et tirs en l’air à Ghaziabad
Au cours de cette célébration, des coups de feu ont été tirés depuis un véhicule en mouvement. Aucun blessé n’a été signalé, selon la police locale.
Les forces de l’ordre affirment que la situation est désormais sous contrôle. Elles reconnaissent toutefois que le climat reste tendu dans plusieurs quartiers sensibles de la ville.
Les autorités disent surveiller étroitement l’évolution de la situation afin d’éviter de nouveaux affrontements communautaires dans cette région déjà marquée par des tensions récurrentes.









