Manuel Valls s’invite dans la politique de Gaza après ses échecs électoraux

La rédaction
18:2114/01/2026, mercredi
Yeni Şafak

Après ses échecs politiques en France et en Espagne, Manuel Valls tente de revenir sur le devant de la scène en s’exprimant sur la situation à Gaza. L’ancien Premier ministre évoque un cessez-le-feu fragile, la présence de snipers et de tunnels, ainsi que les enjeux humanitaires. Il confirme une implication française indirecte, notamment à travers des diplomates et des forces de sécurité. Cette prise de position suscite des critiques, certains y voyant une tentative opportuniste de reconversion politique.

Manuel Valls tente un retour politique en s’exprimant sur Gaza


Après avoir perdu toute influence politique en France puis en Espagne,
Manuel Valls
cherche désormais à exister sur la scène internationale. L’ancien Premier ministre français, aujourd’hui ministre des Outre-mer, s’est exprimé sur la
situation à Gaza
, lors d’un déplacement présenté comme lié aux enjeux humanitaires et sécuritaires.

Face à
Gaza City
,
Manuel Valls
a décrit un territoire largement détruit et une situation qu’il juge instable.

Il affirme que les conditions du cessez-le-feu ne seraient
"pas toujours remplies"
, évoquant la présence de snipers, des incursions armées et des tunnels existants ou reconstruits.

Selon lui, ces éléments maintiendraient une forte tension sur le terrain.


Discours sécuritaire et référence aux acteurs occidentaux


Manuel Valls
explique avoir observé la situation aux côtés de responsables américains, israéliens et de diplomates français.

Il assure que ces échanges visent à rendre l’aide humanitaire et sanitaire
"la plus efficace possible"
.

Il reconnaît toutefois que
la reconstruction de Gaza sera longue et difficile
, tout en espérant une évolution progressive vers une solution politique et diplomatique.

Sur l’implication française dans la
deuxième phase du plan pour Gaza
,
Manuel Valls
confirme une présence indirecte.

"Oui, elle l'est d'une manière ou d'une autre"
, affirme-t-il, citant des diplomates, des militaires et des gendarmes français.

Il évoque notamment la formation de futures forces de sécurité appelées à intervenir à
Gaza
, dans un contexte qu’il décrit comme encore incertain.

Une prise de position controversée sur la gestion de Gaza


Manuel Valls insiste sur la mise en place de
"fondements"
devant conduire à une deuxième phase politique. Celle-ci passerait par la création d’une force chargée d’assumer la responsabilité d’un
"comité technocratique"
destiné à gérer
Gaza
.

Une vision qui suscite déjà de nombreuses interrogations, alors que la population palestinienne continue de subir les conséquences humaines et matérielles de la guerre.


Cette nouvelle prise de parole alimente les critiques contre Manuel Valls, qui cherche un nouveau terrain politique après ses échecs successifs.


En effet, un ministre d'Outre-mer n'a aucune qualification pour espérer solutionner le problème de Gaza. Qu'il s'occupe de la Réunion où les prix ont explosés, de la Martinique où le service public est inefficace, de la Guyane exaspérée par la politique française.


Gaza n'est pas un département français.


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