
Le président de la Türkiye, Recep Tayyip Erdogan, a averti que toute menace visant son pays aurait des conséquences, déclarant que "celui qui tend la main contre la Türkiye se brûlera la main, celui qui attaque la Türkiye se brûlera la langue".
S’exprimant lors de la réunion du groupe parlementaire de l’AK Parti au Parlement, Erdoğan a évoqué la guerre en cours impliquant Israël, les États-Unis et l’Iran, ainsi que ses répercussions sur la région.
Le chef de l’État turc a souligné que la guerre déclenchée contre l’Iran sous l’effet des provocations israéliennes risquait d’entraîner de lourdes conséquences, tant pour la région que pour l’économie mondiale.
Les coûts de la guerre pourraient s’alourdir
Appel à stopper l’escalade
Il a indiqué avoir mené plus de vingt entretiens téléphoniques avec les dirigeants de l’Iran, des États-Unis et d’autres pays de la région depuis le début des hostilités.
Ankara prend des mesures de précaution
Il a indiqué que les autorités turques prenaient des mesures contre les scénarios visant à attiser les divisions confessionnelles dans la région.
Mise en garde contre les divisions sectaires
Le président turc a appelé les populations de la région à ne pas tomber dans les divisions confessionnelles. Il a déclaré:
Pour nous, il n’y a pas de distinction entre Turcs, Kurdes, Arabes, sunnites ou chiites. Notre seule identité commune est l’humanité et l’islam.
Il a également mis en garde contre les tentatives d’attiser les tensions sectaires sur les réseaux sociaux, estimant que ces débats risquent d’aggraver les divisions dans une région déjà fragilisée par les conflits.
Protection des enfants face aux risques numériques
Erdoğan a aussi évoqué les défis posés par l’usage croissant des plateformes numériques par les enfants.
Le président a indiqué que le gouvernement avait soumis au Parlement un projet de loi visant à renforcer la protection des enfants sur les réseaux sociaux, notamment en imposant des systèmes de vérification d’âge sur les plateformes.









