
Le président du Sénat, Gérard Larcher, le président du groupe Les Républicains (LR) au Sénat, Mathieu Darnaud, et le sénateur de Meurthe-et-Moselle, Jean-François Husson, arrivent avant le séminaire des sénateurs LR au Centre de congrès Prouvé à Nancy, dans le nord-est de la France, le 17 avril 2026.
Le président du Sénat Gérard Larcher a exprimé, ce mercredi, de vives inquiétudes sur la situation des finances publiques françaises, dans un contexte de hausse des prix des carburants liée aux tensions au Moyen-Orient.
Invité de BFMTV-RMC, Gérard Larcher évoqué un
"endettement extrêmement élevé"
, estimant que l’État français ne dispose
"d’aucune capacité d’amortir les crises".
"Nous n’avons pas les moyens et nous n’avons pas les moyens d’amortir les crises et faire face"
, a-t-il insisté.
Selon lui, la situation budgétaire actuelle limite fortement les marges de manœuvre du gouvernement, y compris dans la mise en place des dispositifs de soutien annoncés pour faire face à la flambée des prix des carburants.
"Nous n’avons cessé de dire qu’il fallait cesser d’endetter ce pays"
"Nous n’avons cessé de dire qu’il fallait cesser d’endetter ce pays"
Dans ce contexte, l’exécutif a annoncé une aide destinée à environ trois millions de
"travailleurs modestes grands rouleurs"
, ainsi que des soutiens renforcés en direction des pêcheurs et des agriculteurs, avec pour objectif affiché de
"faire en sorte que notre croissance tienne bon"
.
Gérard Larcher a toutefois jugé nécessaire de prioriser la réduction des dépenses publiques avant toute nouvelle mesure de soutien. Il a évoqué la nécessité de
"réduire le budget de 6 milliards d’euros avant d’aborder un quelconque soutien"
.
"Nous n’avons cessé de dire qu’il fallait cesser d’endetter ce pays"
, a-t-il poursuivi, estimant que la situation actuelle résulte des
"non-choix depuis dix ans"
et du
"quoi qu’il en coûte"
.
Le président du Sénat a enfin critiqué la trajectoire économique du président de la république depuis son arrivée au pouvoir :
"C’est le bilan des deux quinquennats d’Emmanuel Macron"
. Il a ajouté que la France est laissée
"en hypoxie (sans oxygène, NDLR) comme disent les vétérinaires".
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