
La Corée du Nord a rejeté les accusations américaines de cyberattaques internationales, dénonçant une "calomnie absurde" et une "menace inexistante". Pyongyang accuse Washington de manipuler ces allégations à des fins politiques et de poursuivre une "politique hostile". Les États-Unis maintiennent toutefois leurs accusations, évoquant des activités de piratage, de vols de cryptomonnaies et de réseaux informatiques à l’étranger. En mars, des sanctions ont été prises contre des individus liés à ces opérations. La tension reste vive sur le terrain cyber entre les deux pays.
Pyongyang dénonce une "politique hostile" américaine
Selon Pyongyang, ces accusations s’inscrivent dans la continuité de la "politique hostile" menée par les États-Unis à son encontre et relèvent de motivations politiques.
Pression sur les cyberactivités nord-coréennes
De leur côté, les autorités américaines accusent régulièrement la Corée du Nord de mener des cyberactivités parrainées par l’État, incluant piratage, vols de cryptomonnaies et exploitation de réseaux de travailleurs informatiques à l’étranger.
En mars, le département du Trésor américain a sanctionné six individus et deux entités liés à ces opérations, estimant qu’ils contribuaient à générer des revenus illicites via des actifs numériques.










