
Le ministre israélien des Affaires étrangères, Gideon Sa’ar, a fermement dénoncé le projet de la France de reconnaître un État palestinien, y voyant une “récompense au terrorisme” qui profiterait au Hamas.
Cette réaction fait suite aux propos du président Emmanuel Macron, qui a annoncé qu’une reconnaissance officielle pourrait avoir lieu en juin, lors d’une conférence internationale coprésidée par la France et l’Arabie saoudite à New York.
Sur le réseau X, Sa’ar a mis en garde contre une reconnaissance unilatérale d’un “État fictif”, estimant qu’elle ne ferait qu’aggraver l’instabilité régionale.
À l’inverse, Macron a défendu cette initiative comme un impératif moral et politique, soulignant l’urgence d’une solution à deux États. Il a rappelé que cette reconnaissance s’inscrit dans un contexte de pressions internationales pour résoudre la crise à Gaza, où plus de 50 000 personnes ont été tuées depuis octobre 2023.
Actuellement, 147 pays membres de l’ONU reconnaissent l’État de Palestine, dont dix au sein de l’Union européenne. D’autres nations européennes, notamment en Europe de l’Est, soutiennent également cette reconnaissance.









