
À Los Angeles, des militants ont projeté des messages et des images près de bâtiments fédéraux pour dénoncer l’action du Service de l’immigration et des douanes des États-Unis (ICE) après la mort d’Alex Pretti. Le jeune infirmier américain de 37 ans a été abattu par des agents fédéraux lors d’une intervention à Minneapolis, déclenchant une vague de protestations à l’échelle nationale. Les témoins et la famille contestent la version officielle selon laquelle il représentait une menace, mettant en avant des vidéos contradictoires. Ces mobilisations s’inscrivent dans un contexte d’éclatement de critiques sur les opérations de la police de l’immigration.
À Los Angeles, des militants ont organisé des projections de messages et d’images dénonçant le Service de l’immigration et des douanes des États-Unis (ICE) à proximité des bâtiments fédéraux. Cette action fait écho aux mobilisations nationales après la mort d’Alex Pretti, un infirmier américain de 37 ans, tué par balles par des agents fédéraux lors d’une opération à Minneapolis dans le Minnesota.
Les manifestants ont exprimé leur colère contre les méthodes de la police de l’immigration. Certains ont rappelé le nom de Pretti et celui d’autres victimes d’opérations fédérales de ce type dans d’autres villes américaines.
Comment est mort Alex Pretti ?
La mort de Pretti, survenue le 24 janvier lors d’une action d’ICE, a déclenché des protestations dans plusieurs villes, notamment à Minneapolis, New York et Los Angeles. Selon différentes vidéos et témoignages, l’infirmier se serait trouvé à proximité d’une intervention lorsqu’il a été confronté aux agents fédéraux.
La version officielle des autorités de l’administration américaine évoque qu’il aurait été armé et aurait résisté, mais des éléments visuels montrent Pretti avec un téléphone au moment des faits. Sa famille et des témoins contestent cette version, soulignant son rôle d’observateur pacifique au début des événements.
Les rassemblements se sont articulés autour de slogans appelant à la fin des opérations d’ICE et à des enquêtes indépendantes sur l’usage de la force lors d’interventions fédérales.









