
À Milan, un employé d’une boutique officielle des Jeux olympiques d’hiver 2026 a été licencié après avoir déclaré "Free Palestine" lors d’un échange avec des supporters israéliens. Les organisateurs invoquent la neutralité requise lors des grands événements sportifs. L’incident, largement relayé sur les réseaux sociaux, suscite une vague d’indignation et relance le débat sur la liberté d’expression, la neutralité politique et la gestion des opinions dans le cadre des compétitions internationales.
Selon plusieurs témoignages diffusés sur les réseaux sociaux, Ali Mohamed Hassan aurait prononcé cette phrase dans le cadre d’une discussion animée au sein du point de vente officiel des Jeux. La scène aurait rapidement été relayée en ligne, déclenchant une polémique internationale.
Les organisateurs invoquent la neutralité des JO
Dans un contexte marqué par de fortes tensions géopolitiques, le comité d’organisation rappelle que les employés représentant l’événement doivent s’abstenir de toute prise de position politique. Cette règle vise à garantir l’image d’universalité et de neutralité associée à l’idéal olympique.
L’affaire intervient alors que Milan et Cortina d'Ampezzo se préparent à accueillir les Jeux en février 2026, un rendez-vous sportif mondial placé sous haute attention médiatique.
Liberté d’expression et sport : un débat relancé
Sur les réseaux sociaux, de nombreux internautes dénoncent une atteinte à la liberté d’expression. D’autres estiment au contraire que les organisateurs ont appliqué strictement les règles internes liées à la neutralité politique.
L’incident relance ainsi le débat sur la place des opinions politiques dans les grands événements sportifs internationaux. Les Jeux olympiques ont déjà été le théâtre de prises de position symboliques, suscitant des réactions contrastées au fil de l’histoire.










