
La Première ministre japonaise Sanae Takaichi a déclaré lundi être prête à tenir un sommet avec le dirigeant nord-coréen Kim Jong Un afin de résoudre la question des citoyens enlevés et d’ouvrir la voie à un avenir pacifique.
Lors d’un rassemblement conjoint organisé dimanche dans la capitale, les organisations représentant les familles et leurs soutiens ont approuvé une ligne consistant à ne pas s’opposer à une aide humanitaire japonaise à la Corée du Nord, à la levée de sanctions unilatérales ou à l’ouverture de discussions en vue d’une normalisation diplomatique avec Pyongyang, dans le cadre des efforts pour obtenir le retour complet des victimes.
Cinq d’entre elles ont été rapatriées en octobre 2002 à la suite de discussions historiques à Pyongyang entre le défunt dirigeant nord-coréen Kim Jong Il et le Premier ministre japonais de l’époque Junichiro Koizumi.
Depuis, aucune avancée majeure n’a été enregistrée. Le Japon et la Corée du Nord n’entretiennent pas de relations diplomatiques et Pyongyang affirme que la question des enlèvements est réglée.










