
La vice-présidente du Venezuela, Delcy Rodriguez, s'exprime lors d'une réunion avec le corps diplomatique, à Caracas, le 23 juin 2025. Le 3 janvier 2026, la Cour suprême du Venezuela a ordonné à la vice-présidente Delcy Rodriguez de devenir la dirigeante par intérim du pays après que les États-Unis ont arrêté le président Nicolas Maduro et l'ont expulsé du pays.
La vice-présidente du Venezuela, Delcy Rodriguez, a dénoncé samedi l’intervention militaire américaine ayant conduit à la capture du président Nicolas Maduro et de son épouse, affirmant que "le Venezuela ne sera jamais une colonie d’aucun pays".
Lors d’une réunion extraordinaire du Conseil de défense nationale, elle a appelé les États-Unis à
"libérer immédiatement le président Maduro"
et a réaffirmé que celui-ci reste
"le seul président légitime de la nation".
Rodriguez a également exhorté la population à maintenir le calme et à défendre la souveraineté nationale. Elle a qualifié les actions américaines de
"violation flagrante du droit international"
et a averti que l’administration américaine
"sera tenue responsable devant l’histoire et la justice".
Selon elle, l’ensemble du peuple vénézuélien s’est uni pour protéger les biens et services essentiels, et la situation dans le pays demeure actuellement stable.
Cette déclaration s’inscrit dans un contexte de tensions régionales et internationales croissantes. Alors que Washington affirme contrôler la situation et promet une transition
"sûre",
plusieurs pays et organisations dénoncent ce qu’ils considèrent comme une atteinte à la souveraineté vénézuélienne.
L’appel de Delcy Rodriguez met en lumière la volonté du gouvernement vénézuélien de résister à toute ingérence étrangère tout en cherchant à maintenir l’ordre et la sécurité à l’intérieur du pays.
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