Corée du Sud: Kim Keon Hee condamnée à 20 mois de prison

12:0128/01/2026, mercredi
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L’ancienne Première dame sud-coréenne Kim Keon Hee a été condamnée à 20 mois de prison pour corruption, tout en étant acquittée d’autres chefs d’accusation.
Crédit Photo : X /
L’ancienne Première dame sud-coréenne Kim Keon Hee a été condamnée à 20 mois de prison pour corruption, tout en étant acquittée d’autres chefs d’accusation.

Un tribunal sud-coréen a condamné mercredi l’ancienne Première dame Kim Keon Hee à 20 mois de prison dans une affaire de corruption, après l’avoir reconnue coupable d’avoir accepté des cadeaux de luxe de la part de la controversée Église de l’Unification.

Le verdict a été rendu par le tribunal du district central de Séoul. Kim Keon Hee a toutefois été acquittée des accusations liées à une manipulation boursière présumée ainsi que de la violation de la loi sur le financement politique.

Le parquet avait requis une peine de 15 ans de prison à son encontre.


Le mois dernier, Kim Keon Hee avait été inculpée pour avoir accepté des cadeaux de luxe de la part de milieux d’affaires en échange de nominations politiques et de postes gouvernementaux.


Les procureurs ont affirmé qu’elle avait reçu pour environ 370 millions de wons (environ 258 000 dollars) de présents, dont un tableau de grande valeur, afin de soutenir un candidat cherchant à obtenir l’investiture du parti au pouvoir, le People Power Party, lors des élections législatives de l’an dernier.

L’époux de Kim Keon Hee, l’ancien président destitué Yoon Suk Yeol, a également été condamné plus tôt ce mois-ci à cinq ans de prison. Il a été reconnu coupable d’avoir entravé les tentatives des enquêteurs visant à l’arrêter l’an dernier, notamment en ordonnant au service de sécurité présidentielle de bloquer l’exécution d’un mandat de détention à la résidence officielle.


Cette décision constitue la première condamnation parmi les huit affaires judiciaires dans lesquelles Yoon Suk Yeol est impliqué, dont des accusations selon lesquelles il aurait dirigé une tentative d’insurrection à la suite de la déclaration de la loi martiale en décembre 2024.


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