
Le député François Piquemal (C), membre de La France Insoumise - Nouveau Front Populaire, prononce un discours lors d'une séance de questions au gouvernement à l'Assemblée nationale, la chambre basse du Parlement français, à Paris, le 27 janvier 2026.
À l’Assemblée nationale, le député LFI François Piquemal a vivement interpellé le gouvernement mardi après les révélations de SOS Racisme sur des pratiques discriminatoires dans le secteur immobilier. Selon l’association, près d’une agence immobilière sur deux accepterait de trier des candidats au logement sur des critères racistes, à la demande de propriétaires.
Dans ce contexte, l’élu est monté au créneau dans l’hémicycle pour dénoncer le
"silence"
du ministre du Logement face à ces faits, tout en ciblant la ministre chargée de l’Égalité, Aurore Bergé.
"Le racisme n’est pas une mauvaise pratique, c’est un délit qui doit être sanctionné"
, a-t-il lancé, accusant l’exécutif de minimiser la gravité des discriminations.
Au-delà de ces pratiques, François Piquemal a élargi sa critique aux choix budgétaires du gouvernement, évoquant la suppression des APL pour 300 000 étudiants non communautaires.
"Préférence nationale"
"Préférence nationale"
Il y voit une mesure de
"préférence nationale"
et une
"entaille à l’État de droit"
, estimant qu’elle alimente un
"racisme d’atmosphère"
qui, selon lui, s’est installé jusque dans les rangs de la ''Macronie''.
Pour autant, le député a tenu à distinguer les professionnels du secteur immobilier.
"La plupart des agents immobiliers font correctement leur travail et refusent les demandes racistes"
, a-t-il souligné, désignant plutôt la responsabilité de
"multipropriétaires voyous"
, accusés de discriminer les locataires après avoir, selon lui, spéculé pendant des décennies sur le logement.
L’élu a appelé le gouvernement à sortir de l’inaction et à
"faire régner l’ordre républicain"
, rappelant que le droit au logement et l’égalité devant la loi ne peuvent, selon lui, faire l’objet d’aucun compromis.
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