Le président américain Donald Trump regarde la capture du président vénézuélien Nicolas Maduro se dérouler à Washington, aux États-Unis, le 3 janvier 2026. Le directeur de la CIA, John Ratcliffe, est également présent.
Le président américain Donald Trump a annoncé, lors d’une conférence de presse samedi soir, que les États-Unis "dirigeront" le Venezuela en attendant une transition "sûre", tout en affirmant que son pays n’avait "pas peur" d’envoyer des troupes au sol si nécessaire. Cette intervention marque une escalade majeure dans la crise politique vénézuélienne et suscite de vives inquiétudes sur la stabilité régionale.
Une opération militaire préparée de longue date
Donald Trump a précisé que l’opération ayant conduit à la capture du président vénézuélien Nicolas Maduro, qui s’est rendu
avec son épouse, avait été préparée
avec la mobilisation de plus de 150 avions selon le chef d’état-major américain. Le président américain a ajouté que Nicolas Maduro et son épouse étaient
"en ce moment sur un navire, ils se dirigeront finalement vers New York, puis une décision sera prise".
Il a par ailleurs averti que les forces américaines étaient
"prêtes à lancer une deuxième attaque plus importante"
si nécessaire.
Dans le même temps, Trump a annoncé que des compagnies pétrolières américaines allaient prochainement s’implanter au Venezuela, tout en rappelant que l’embargo américain sur le pétrole vénézuélien restait en vigueur.
Tensions régionales et mises en garde internationales
Lors de la conférence, le président américain a également adressé une menace directe au président colombien Gustavo Petro :
"Il possède des usines où il fabrique de la cocaïne. (…) Il fabrique de la cocaïne et l’expédie aux États-Unis, donc il doit vraiment faire gaffe."
Le secrétaire d’État américain, Marco Rubio, a par ailleurs souligné que le gouvernement cubain devrait se
après les frappes militaires américaines au Venezuela, insinuant que l’opération pourrait avoir des répercussions sur les alliés régionaux de Caracas.
Plus tôt, le gouvernement vénézuélien avait accusé les États-Unis d’avoir attaqué des installations civiles et militaires dans plusieurs États, et avait décrété l’état d’urgence national.
Les frappes américaines ont provoqué une importe vague de réaction de la communauté internationale. La Russie, la Chine ont dénoncé des
et exigé la libération du dirigeant vénézuélien. La France, de son coté, par la voix de son ministre des Affaires étrangères, Jean-Noël Barrot, à
“rappeler qu'aucune solution politique durable ne saurait être imposée de l'extérieur et que les peuples souverains décident seuls de leur avenir”.
Même son de cloche pour la Türkiye, qui a souligné l'importance de la stabilité, Ankara se dit prêt à contribuer à la recherche de solutions à la crise au Venezuela, dans le cadre du droit international.
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