Le Premier ministre canadien Mark Carney s'est exprimé devant les journalistes aux côtés du président ukrainien Volodymyr Zelensky à l'aéroport international Stanfield d'Halifax, dans la province canadienne de Nouvelle-Écosse, le 28 décembre 2025.
Le Premier ministre canadien, Mark Carney, a déclaré que son pays accueillait favorablement ce qu’il a qualifié d’"opportunité de liberté, de démocratie, de paix et de prospérité" pour le peuple vénézuélien.
Dans un message publié sur son compte officiel sur la plateforme de médias sociaux X, le chef du gouvernement canadien a annoncé que le Canada avait imposé de nouvelles sanctions contre le régime du président vénézuélien Nicolás Maduro, qu’il a décrit comme
"brutalement répressif et criminel".
"Le Canada ne reconnaît pas le régime illégitime de Maduro depuis qu’il a volé les élections de 2018",
a affirmé Mark Carney, ajoutant que son gouvernement soutenait toute initiative ouvrant la voie à un avenir fondé sur la liberté et la démocratie pour la population vénézuélienne.
Le Premier ministre a précisé que le Canada appuyait un processus de transition pacifique, négocié et dirigé par les Vénézuéliens, respectueux de la volonté démocratique du peuple. Il a également appelé l’ensemble des parties à se conformer au droit international.
"Nous soutenons le droit souverain du peuple vénézuélien à déterminer et à construire son propre avenir dans une société pacifique et démocratique",
a-t-il déclaré, soulignant l’importance accordée par le Canada à la résolution des crises par la coopération multilatérale et à la concertation étroite avec ses partenaires internationaux.
Ces déclarations interviennent dans un contexte de fortes tensions au Venezuela. Dans la nuit de samedi à dimanche, des explosions et des bruits d’avions ont été entendus dans la capitale, Caracas. Les autorités vénézuéliennes ont accusé les États-Unis d’avoir mené des attaques contre des installations civiles et militaires dans plusieurs régions du pays.
Le président américain Donald Trump a affirmé qu’une opération militaire de grande envergure avait été lancée contre le président Nicolás Maduro et a annoncé que ce dernier, ainsi que son épouse, avaient été contraints de quitter le pays.
De son côté, la ministre américaine de la Justice, Pam Bondi, a indiqué que des poursuites judiciaires avaient été engagées aux États-Unis contre Nicolás Maduro et son épouse Cilia Flores, notamment pour des accusations liées au
au trafic de cocaïne et à la possession d’armes lourdes à des fins hostiles envers les États-Unis.
Le gouvernement vénézuélien a appelé la communauté internationale à condamner ces actions, suscitant des réactions contrastées, certaines capitales dénonçant les attaques tandis que d’autres ont exprimé leur soutien à Washington.
#Canada
#Venezuela
#Nicolas Maduro
#ransition démocratique
#drit international
#Donald Trump
#Mark Carney