
Dans un entretien exclusif accordé à Nouvelle Aube, la journaliste Myriam Palomba dénonce une hypocrisie politique manifeste. Elle pointe du doigt la contradiction entre l'interdiction de l'abaya dans les établissements scolaires, défendue par Gabriel Attal au nom de la laïcité, et la célébration simultanée de Hanouka à l'Élysée par Emmanuel Macron. Pour Palomba, cette double posture représente une provocation délibérée visant à diviser les citoyens. Elle estime comprendre l'indignation des musulmans face à cette application sélective du principe de laïcité dans l'espace public français.
Dans un entretien exclusif accordé à Nouvelle Aube, la journaliste Myriam Palomba livre une analyse sans concession de la politique française en matière de laïcité. Ses propos, directs et tranchants, mettent en lumière ce qu'elle considère comme une hypocrisie d'État manifeste.
Une contradiction flagrante dénoncée
"Une provocation"
La laïcité à géométrie variable
Cette prise de position intervient dans un contexte où les débats sur la laïcité et les signes religieux divisent profondément la société française. L'interdiction de l'abaya, vêtement long porté par certaines femmes musulmanes, avait suscité de vives controverses lors de la rentrée scolaire, au nom du respect de la neutralité religieuse dans l'espace scolaire public.
Parallèlement, la réception annuelle organisée à l'Élysée pour célébrer Hanouka, en présence du Conseil représentatif des institutions juives de France (CRIF) et de représentants religieux, interroge sur l'application uniforme du principe de séparation entre l'État et les religions.
Un débat qui divise
Les propos de Myriam Palomba alimentent une réflexion plus large sur la cohérence de la politique française en matière de laïcité. Entre stricte application dans l'espace scolaire et réceptions officielles à caractère religieux dans les lieux de pouvoir, la ligne de démarcation apparaît floue pour de nombreux observateurs. Elle semble ne cibler que les musulmans
Cette interview exclusive témoigne d'un malaise persistant dans le débat public français autour de la question religieuse et de son articulation avec les valeurs républicaines.
La parole libre de la journaliste résonne comme un appel à la cohérence et à l'égalité de traitement de toutes les confessions dans l'application des principes laïcs.









