
Le dirigeant de Nvidia, Jensen Huang, s’est dit jeudi optimiste quant au fait que Pékin va autoriser la vente des puces d’intelligence artificielle H200 du géant technologique américain aux acheteurs chinois.
Le journal a indiqué, citant des sources proches du dossier, que d’autres importations doivent être approuvées dans les semaines à venir.
ByteDance, Alibaba et Tencent n’ont pas immédiatement répondu aux sollicitations de l’AFP.
Elles avaient été interdites de vente en Chine par Washington pour des raisons de sécurité nationale, mais le mois dernier, le président Donald Trump a déclaré avoir conclu un accord avec le dirigeant chinois Xi Jinping afin d’assouplir les restrictions pesant sur les H200, le gouvernement américain percevant une part de 25 % des ventes.
L’accord a été confirmé par le département américain du Commerce le 13 janvier. Mais des incertitudes subsistent quant à la volonté de Pékin d’autoriser les entreprises chinoises à les acheter.
Les puces les plus avancées de Nvidia, celles de la série Blackwell et les prochains processeurs Rubin, n’étaient pas incluses dans l’accord.









